16 octobre 2007
Un titreUn titreUn titreUn titreUn titreUn titreUn titreUn titreUn titreUn titreUn titreUn titreUn titreUn titreUn titreUn titre
Et ce coeur qui raisonne bien trop fort, trop mal;, trop vite ou pas
assez. Comme un tambour desacordé, bat la chamade avec une frenesie
palpable. Ces mots qui ne sortent pas, prisonniers de leurs vices. Ces
envies inutiles qui font vivre le sourire.Et ces actes manqués,
reprochés.Le fil de funumbule tend à se ramasser.
J'ai des
vagues plein le coeur, une mousson interieure. ça pleut au dedans, de
l'eau amère et salée. ça bou, il fait bien trop chaud.Petite boule de
charbon est revenue. Là, dans ma gorge, au fond de mes entrailles
aussi.Elle mange tout sur son chemin, et la marque de ses crocs reste
gravée. Je pense à eux. A lui. Courant vers un precipice. Plus
l'horizon est loin plus il m'attire. J'ai froid, j'ai chaud, un
hurlement doit sortir de ce ras de marée.Pauvre petit bout d'ecume le
long d'une plage vide, où seul son propre echo repond à ses
complaintes. Reveille toi, arrete d'attendre.
Et ce sourire dont je suis amoureuse depuis le premier. Mais je ne dis rien.
(enfin,
à toi qui crois que je detiens parfois une pluie d'or entre les mains,
que je sais jongler avec les mots comme lui avec ses balles
colorées.Parfois l'illusion de la plus belle rose cache des epines des
plus voraces. Simplement la poudre d'or s'avere bien souvent n'etre que
de la cendre teintée. Il ne faut pas croire en tout. Mais j'espere que
toi, tu as retrouvé le sourire.)
-Bonjour, je m'appelle Pauline,
je passe une licence de cinema, apart ça je bouffe de la musique
toujours toujours, je vais en concert tout le temps et je bois parfois
trop. J'ecris aussi; j'aime peindre et la photo. oui, je passe mes
soirées dans des bistrots à acclamer une chanson, une voix, un texte,
une personne. Voilà.
-Mais...? ça rapporte rien tout ça.
06 octobre 2007
allez viens.

à cause de moi je la perd.
Je perd cette perle qui m'a tenu debout depuis un an.
Je perd nos projets et le seul but que j'avais.
Je perd quelqu'un que j'aime tellement.
Tout ça parceque, egoistement je vis une relation trop passionnelle avec la musique et les sorties.
"Nous n'avons plus les mêmes aspirations"
J'ai un poignard enfoncé trop loin,qui refuse de ressortir.
"jme perd moi. jperd l'amour de tous ceux qui sont le plus important à mes yeux.je vis une vie egoiste drainée par ma passion debordante de musique et dictée par l'envie de sortir et de passer outre les problemes en les fuyant.
je suis entrain de mettre à dur epreuve le seul projet qui me fais tenir debout
Et la seule personne qui m'aimait reelement"
"Je sais pas
Si je vais bien
Ou pas je sais pas
Je suis plein d'espoir et de désespoir
Je suis tellement vivant
Avec pourtant parfois l'envie de fuir
De me perdre avant de te perdre
Avec pourtant parfois l'envie de fuir
De me perdre avant de te perdre...
Je t'aime
Avec ta solitude
Avec ma solitude
Tu vois je ne veux pas me taire
Je n'peux pas je n'sais pas je t'aime
Et je t'aime sans bien savoir comment faire
Ne pas tout te donner ne pas tout te prendre
Ca brule..."
*(Je plonge-Florent Vintrignier-T'inquiete Lazare)
04 octobre 2007
"Regarde moi auprés de toi"
huhu que ce show case des Blaireaux, puis ce concert de T'inquiete Lazare (Florent Vintrigner, jsais jamais ce qu'il faut que je dise) furent geniaux. Vraiment. Et j'ai enfin filmé les deux chansons inedites que j'attend à chaque concert.Hate d'être à celui de PPFC demain. Je crois que le bilan de cette année sera definitif: Mes trois decouvertes de l'année, mes groupes fetiches: PPFC, T'inquiete Lazare & Detchko.oui oui.
Enfin, pardon à Elles* que je deçois, tout le temps ces temps ci.
Je suis Ego
Je suis Egoï
Je suis Egoïste.
Ego sans Trique. Pardon.
Elle à raison de me rappeller "tu veux que tout le monde rentre dans ton monde mais tu ne fais aucun effort pour entrer dans ceux des autres" Parfois, je suis un monstre.
et pour toi, la musique c’est quoi?
Des bouquets d'hortensia pour seules mains de pantin qui jonglent sur des cordes, doigts funumbule de leur fil.
Elle sonne l'heure de la note assassine et rie d'un chant clistallin. Sa voix enchanteresse caresse la peau frissonnante d'un public assoiffé.Elle verse dans les verres un breuvage utopique où la voix de ses cordes noue nos deux lacets.
La douceur palpable d'une poesie racontée offre à nos chaumieres quelques petales de vie. Elle est parfois à air, ou pianote le sable, soufflant ainsi son plus beau vent.Quand l'accordeon s'en mele l'ouragan se dechaine.
Et sur toutes les ondes et les chaines, un seul nom pour ce cyclone magique: la musique







