*Lua* ["Il est persuadé qu'en cultivant des cailloux, le temps sur son lit ricoche"]

"Le jour où la connerie est tombée, beaucoup n'avaient pas de parapluie"

17 juillet 2007

"Voilà quoi"

Quelques chansons en + de mes playlist precedentes qui sont toujours d'actualité

-Oldelaf et Mr D : 13 ans, rue de nantes, 3 couleurs, ptit genie, mou, avant
-les blerots de RAvel : sous mes cheveux

Et decouverte des BLAIREAUX et de PPFC et ZLot.. A ecouter evidemment!!Et les derniers album des fatals picards et de Oldelaf et Mr D et des ogres de BArback sont des purs delices! Jme bouffe les Croquants aussi(et toujours <3 de Karpatt, Detchko, T'inquiete lazare, les petites bourrettes, Syrano, les Ongles noirs, les Tit nassels, tet2truc, DSLZ ETC)

[tout ça c'est un peu comme de longs escaliers... on monte, on monte, sans reelement savoir ce qu'il y a au bout, mais peu importe, on monte..Et paf parfois on derape et on se retrouve quelques marches plus bas, on recommence, un peu las. IL faut juste faire attention à ne pas trebucher trop fort pour ne pas se retrouver tout en bas]

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05 juillet 2007

Beaunnes Vacansses ah touss hum


Je m'en vais. A solidays - En vendée - en haute marne - En cote d'azur - en champagne
Laissez des ptits mots par ici et n'hesitez pas à me textoter, j'ai toujours un peu peur des vacances d'été.En attendant, profitez tous <3

["J'aimerais écrire des mots d'amour
Parce que parler c'est pas mon fort."]

["J'ai un peu froid, comme a dit l'autre,
Et ce long frisson qui n'en finit pas.
J'ai un peu froid, mauvais apôtre,
Mon cafard me lâche moins souvent qu'autrefois."]

["Moi c'est vers toi que je tends les bras
Quand ça ne va pas
Ma cervelle et mes sentiments
Je te les donne
Ils sont pour toi"]

["Quand ya des bas ya des hauts quand ya des hauts,

Ya des bas j’ai beau m'le répéter sans cesse mais

L'yoyo c’est pas fait pour moi j’ai envie d'tout

Envoyer chier ma guitare, mes potes, ma nana

Heureusement qu'j'l'ai jamais fait sinon j'srais

Sûrement pas là."]

["Et je sais
Y a des trucs qui s'oublient pas
Mais moi tu sais, j'oublie rien
Allez viens"]


["Sur le trottoir
On se tourne le dos
On crache son dernier glaviot
Tous mes amis m'ont dit
Que c'était moi mon pire ennemi
Je marche seul
Avec plus personne à qui faire la gueule"]

["Mon malheur
Est que je suis un jardinier
Avec une fleur que je ne saurai faire pousser
Non, je ne serai pas celui que l'on t'a dit
Celui qui t'apprendra la vérité sur la vie"]


["Moi je voulais juste m'en aller
Et fumer des clopes sans me cacher
Dans un endroit plutôt paumé
Où l'on viendrait plus me gonfler"]


blouh


photo: Moi par Emma - 8 aout 2007

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01 juillet 2007

sauvez l'humanité, tuez Vincent Delerm

*Photo_1927*

[Et je pars, je ne reviendrai pas souvent avant septembre, de bonnes vacances à tous.]

-

Les mots sont l'arme la plus puissante qu'il existe. Un poing fait tres mal mais un seul mot peut detruire. Il est si jouissif d'essayer de les manier, de jongler avec en essayant de former des phrases. On triture l'abcés pour qu'il creve plus vite. J'ai un peu froid à ma fenetre.(..)

Il est 3h30, certains se levent pour aller bosser, d'autres baisent, certains dorment paisiblement, alors que d'autres cauchemardent, certains meurent, d'autres naissent, des gens travaillent dejà, d'autres se levent les yeux clos s'occuper du bébé qui hurle, des personnes sont completements saouls dans les bistrots encore ouvert ou bien dehors; d'autres n'arrivent pas à dormir, une boule au fond de la gorge, certains sont sur leur ordinateur à chercher l'amour d'un instant ou le monstre mutant de leur jeu, d'autres rigolents entre amis, moi je suis maintenant sous ma couette et j'ecris d'une ecriture bancale à l'encre noire.

J'aimerai que quelqu'un me dises "Tu verras Pauline, maintenant tu ne seras plus jamais seule" mais ça ne viendra pas. Parceque je rejette l'amour trop accroché, je suis une salope. je joue des sentiments des autres pour ne pas les perdre, sachant que je ne peux leur rendre la pareil. je les cristallise pour ne pas les laisser s'envoler. Juste le besoin de se sentir aimée alors que moi je cours apres du vent qui jamais ne s'arrete à ma porte. Il y a tant d'or sous mon nez et je cherche le zinc.

On est un autre jour, le lendemain. Il est 2h50. Je rentre d'un concert genial, j'ai bu beaucoup de verres et regrette dejà mes paroles. Ne t'inquiete pas ma puce, s'il te plait ne t'inquiete pas, ça passera, ça passera forcement. Je traine ce gout amere depuis trop longtemps et ça me brule la langue.ça cessera. Et puis tu es là, et tant que c'est comme ça tout va bien. Et toi ma diaboltine, je ne veux plus que tu pleures des mots de mes maux.Ils ne t'appartiennent pas. Il n'y a aucune raison pour que tu subisses. Tu as de tes problemes, mes textes il ne faut pas qu'ils t'atteignent. Alors, apres ce soir, je n'ecrirai plus comme ça. Pour vous. Parceque votre inquietude me ronge et je ne vais pas si mal. Que le soir, une fois seule. C'est à ce moment que les vieux demons attaquent. Sinon ça va.
Ma belle, tu viens de me dire qu'il fallait que j'ai confiance, en moi et les autres. Tu as sans doute raison.
J'ai le regard d'une pierre tombée trop brutalement sur l'asphalte. Mais le petit pôucet reviendra me chercher avant que les corbeaux ne me prennent. En ça j'ai confiance.

Il y a des gens qui meurent de faim, des enfants rongés par la maladie ou la guerre, des gens dans la rue qui ont froid et moi je ne fais que broire du soir . Qui suis je pour me permettre de me plaindre? Je crois que je vais faire l'effort de ne plus poster ce genre d'ecrits, ou bien pas ici. Ce blog n'est plus qu'un endroit qui parle de musique et ou je viens pleurnicher. Je n'aime pas ça. Il en doit pas etre mon mouchoir. C'est une periode, ce n'est pas moi. Alors stop.
Un mec dans un bar tout à l'heure m'a dit "Toi, on te frole mais on ne te touche pas, on ne peut pas t'atteindre".Je me demande comment il a su au bout d'un quart d'heure...
TU vois Guillaume, je preferais quand j'etais niaise moi.
Stop. Je ferme le livre et j'en prend un nouveau.

[Mais si jamais je le savais, je crois bien que je n'irai plus]

photo: une des trois voitures brulées d'la rue de la tante de Cec

Posté par shootingmoon à 22:11 - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

"T'es pas loin serre moi bien"

Photo_1930

A ajouter à ma playlist de l'aut jour, quelques chansons comme ça <3

Alexis Hk - C'que T'es Belle

Mon côté punk - Chausson D'amour

Derriere la cravate - la fringale

On s'fait une bouffe - Je passerai un soir

Les ogres de Barback - Pas bien ,Il ne restera rien, Jerome, Ma fille, con et blasé, 50 ans

Demain j'arrete - Ville bleue

Tet 2 truc - (je ne sais pas les noms exacts m'enfin) A la croisée des chemins, les chiottes, la gare de l'est, les lignes

Mano Solo - Allez viens

Et pi un ptit extrait de mon histoire que j'ai tant ri à ecrire (je precise que c'est fictif, je ne pense pas ce que j'ecris)

"Â 17 ans, je les ai tués. Bien sûr je pourrais me servir de l’excuse de l'âge, mais je ne tiens pas à être excusé, pas plus que jugée; Qui êtes-vous de toute manière pour vous permettre de penser quoi que ce soit après ces quelques mots?

à 17 ans, j’allais bien, à peine sortie de l’adolescence, je menais une vie singulière mais néanmoins attrayante. Je paraissais normale je crois. Peut-être que de l’extérieur je le parais toujours. Même maintenant. Même vous qui mourrez d'envie de me cracher à la figure uniquement car vous savez, si vous m’aviez croisée simplement dans la rue où ailleurs, cela importe peu, vous vous seriez certainement dit que j’étais belle, que mon sourire révélait une vraie joie de vivre, que ma démarche assurée élançait mon joli corps, que j’avais l’air tout à fait cordiale et exquise.

Je suis exquise, mais si vous perciez un minuscule trou dans ma peau vous ne verriez que de la pourriture en sortir. Je suis belle, mais si vous vous approchiez un peu plus vous verriez des trous dans ma longue et soyeuse chevelure; des poignées entières que j’ai arrachées. Et c’était si bon. Mon corps paraît si parfait, mais si vous enleviez les tissus qui dissimulent la peau vous verriez enfin des contusions, des bleus, quelques coupures, des mots gravés à l’encre de chine. Le pire est que je trouve que ces éléments sont la réelle beauté de mon corps. Plutôt mourir que de partager vos goûts gerbant.

(...)

J'adorais aller en cours. J'etais en classe de Premiere à cette periode. L'année ou les profs nous racontent des fabulations sur notre avenir et sur le bac. Encore des procédés pour permettre à certains de se sentir intelligents et au reste de leur prouver qu'ils sont plus cons que les autres. Les professeurs ne partageaient pas mon point de vue, fort heureusement. Qu'est ce qui à bien pu les pousser un jour à vouloir devenir enseignants? Passer sa vie à nourrir les oies de pseudo savoir jusqu'à les gaver. Faire avaler des tonnes de graisse à des enfants dejà obeses. Tout ça pour rentrer dans le moule. FAire croire à ceux qui reussissent qu'ils sont les bienvenus dans la société et à ceux qui echouent qu'ils sont en marge. Mais eux comme vous n'etes que des dechets. Vous vous faites marcher dessus et vous en redemandez ; vous tendez vous même le fouet à votre bourreau. Bande de moutons! On vous brosse le poil pour mieux le vendre, on dompte vos enfants pour les rendre dociles quand ils entreront dans leur cage. Moi je vois cela de l'exterieur et je vous trouve si navrants, je ne le dirai jamais assez. (...)"

photo: Chez la Tante de Cec

Posté par shootingmoon à 21:33 - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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