08 février 2010
et puis temps pi.
20 heures à dormir, et puis quoi? Le temps passe, il roule plus vite que moi. Je lui cours après il m'échappe sans cesse. Le temps est gris par la fenêtre, de plus en plus lourd. Des traces de poivres coulent sur les gens.
Avec une pipette j'aimerais compter le temps. Une goutte, une heure, prend la dans ta main, regarde comme elle est belle. Tu dors? Tu ne sais décidément faire que ça. La goutte de temps vient se placer au coin de ton œil. Tu pleures beaucoup trop, tu fais avancer le temps trop vite. Retiens le un peu. Juste pour moi. Tu n'as pas le temps de dire aux nuages de venir prendre le thé. Tu n'a pas le temps de remarquer comme les gens sont beaux et comme ton visage se fane dans le miroir. Petite idiote, il te coule du nez des élastiques. Agrippe toi à eux, et remonte le temps. Bong, bong, un saut pour revenir. Bong bong, ça ne marche qu'à peine. Je n'ai eu que le temps de voir ton sourire derrière tes larmes en gelée. Donne m'en un peu que je les enlace. Garde en un peu pour que tu ne sèche pas. Tu es semblable à du vide parfois, par la fenêtre je ne te vois plus. Les nuages ont déclinés ton invitation. Il préfèrent jouer aux cartes avec des moutons. Ne t'inquiète pas, le vent est moins odieux. Demande lui de passer, il ne sait faire que ça. Essuie tes pieds je te prie avant de sortir. Le trottoir ne veut pas de tes maux glacés. Le temps est corrosif il creuse en toi des rivières. Sous tes yeux voilés, des tas de canaux laissent passer ta pluie. Le temps te rend amère . Le temps ne te connais pas. Retourne te coucher.
01 février 2010
Complainte du métro parisien
" Les yeux englués de sommeil, le corps mis en mode automatique. Vendredi matin, il fait froid.
Surtout ne pas penser aux mouvements. Ne pas puiser le peu d'énergie disponible.
Je n'aime pas le matin. Tous les matins. Avant 9h, le monde devrait être mis sur pause. Le mouvement de l'aube bouscule, agresse, irrite.
Ne pas penser à la chaleur de son lit ni à la douceur de ses draps. Avancer, juste avancer.
Je marche donc. Il n'y a guère d'autre choix. Ne pas être en retard. J'avance dans le fantasme d'un café chaud à l'arrivée. Bien entendu, au final, il n'y aura ni café ni chaleur.
Métropolitain parisien du matin, image à l'échelle humaine d'une boîte de conserve. Ligne 12, la vie coule, le métro roule. Les gens se regardent à peine, c'est encore trop douloureux. Ligne 12, rien ne bouge. L'enfer arrive après, juste un peu plus loin sur l'avancée du matin.
Changement à Montparnasse. Appréhension. Une dernière bouffée d'air. Préparation psychologique obligatoire. Dans quelques minutes, ce sera parti pour une demi-heure d'apnée. On se serre, on se pousse, on s'étouffe, on s'engueule, on marmonne, on ne se regarde pas. Ça bouscule, ça râle, ça doit attendre quelques métros, plus de place dans ceux à quais. Plus le moindre bout d'humain ne peut tenir en plus dans ce wagon. L'heure avance, on ne peut toujours pas pénétrer dans l’antre noir. L'heure tourne, ça y'est on est en retard.Ca stresse, ça s'impatiente, ça soupire, ça traîne un nuage gris de mauvaise humeur sur le visage. La lassitude est palpable, le même cirque que chaque matin. Essayer de ne pas y penser, se perdre dans ses rêveries, à condition d'avoir des rêves. Oublier l'odeur matinale qui flotte dans ce wagon. Au moindre siège qui se libère,une foule de gens, rendus bestiaux par la tentation de s'y poser, se rue dessus en espérant être l'heureux vainqueur.
Dans le meilleur des cas, ce charmant réveil s'arrête là. C'est sans compter les nombreuses fois où le métro s'arrête un moment, panne de signalisation, coupure de courant, personne sur les voies, régularisation, "veuillez nous excuser pour la gêne occasionnée". Oh, chère, chère ligne 13, comme je te hais."
02 janvier 2010
Burkina 2
30 décembre 2009
Burkina Faso et Casablanca
Quelques photos. Juste un peu.Copyright of course :)
petit echantillon
03 septembre 2009
Des perles. Enjoy
* Pow: "Je ne parle pas droit"
*Fleur :"Salut, moi c'est fleur, j'ai pas d'copain mais j'suis pas célibataire...BEn, tu comprends pas???"
*Will: " Po elle prend en photo tout et n'importe quoi"
po: "ben non, la preuve, je t'ai pas pris en photo"
*po: "on va m'appeller Lou ce soir"
Co: " et Lou s'gare où? "
*inconnu: "On s'est fendus la gueule du début jusqu'au bout"
*Jo et ses phrases:
"c'est un accent personnel"
" je m'inspire de françois l'embrouille"
" Fleur, tu es une parmi tout un bouquet"
" toi on sait pas où t'habites, Loparis, Lorrennes"
*Fleur*: "Oh t'es chou"
Jo: " et toi t'es fleur"
*inconnu: " Bon ben mamie va falloir prendre un verre hein"
*Po: " j'peux avoir un pinte de chuchen svp"
*Serveur: " vous voulez manger dehors?? ça m'arrange pas trop, je vais encore avoir chaud-froid, chaud-froid"
*po: " aie putain les meufs y'a quelqu'un qu'est entrain de me faire du
vaudou là. non mais je vous jure on est entrain de me planter des
petites aiguilles dans la tete. Aie!!! c'est ouf, putain j'vous jure
que c'est vrai"
*Magali " mon chien c'est une mule croisée avec un âne"
Lorraine: Ouais ben Mulan quoi..."
*flow " nique ta mère, t'auras des frères" (^^)
*Po " j'aime trop les arbres roses comme ça"
Co: "pas moi, ça fait beauf"
*po " moi le jour où j'écrase un hérisson va falloir me foutre en HP, je m'en remet pas"
*Co (au reveil) " putain, j'ai révé de jean luc reichman"
*Magali " le ptit bout de chien là bas, mon chien il le mange en apéro"
*po" aie j'ai failli me prendre un baton dans l'cul"
*inconnu" J'aime pas la rue kétanou, ils parlent que de caravanes et de panier en osier"
*un père à son fils: " Ohh!! Pleure dans ta tête !!!!"
* inconnu" La rue ket c'est du rap avec de la dub"
Metro, ligne 4, 23/05/09, wagon bondé
Entre un prêtre
demoiselle: -excusez moi, vous êtes prêtre?"
prêtre : "oui"
demoiselle: "je peux vous parler?"
Prêtre : ""Bien sur..... Maintenant si vous voulez"
Demoiselle: "non à gare du nord, je descend à gare du nord"
Prêtre : "d'accord"
FAnny:"Arrête de dire chanmé"
Pauline: "alors arrête de dire net"
plus tard
Pauline: Putain c'est chanmé ce truc
FAnny:Net
Pauline: Putain tu viens de le dire
Fanny: toi aussi
FAnny:"tu mpasse une biere pauline"
po: "tiens"
Fanny: "nan, ça c'est un briquet
"
01 avril 2009
à l'endroit, à l'envers
y'à des crapaud
Y'à des fourmis
et y'à des gens. Des vrais.
16 octobre 2007
Un titreUn titreUn titreUn titreUn titreUn titreUn titreUn titreUn titreUn titreUn titreUn titreUn titreUn titreUn titreUn titre
Et ce cœur qui raisonne bien trop fort, trop mal;, trop vite ou pas
assez. Comme un tambour désaccordée, bat la chamade avec une frénésie
palpable. Ces mots qui ne sortent pas, prisonniers de leurs vices. Ces
envies inutiles qui font vivre le sourire.Et ces actes manqués,
reprochés.Le fil de funambule tend à se ramasser.
J'ai des
vagues plein le cœur, une mousson intérieure. ça pleut au dedans, de
l'eau amère et salée. ça boue, il fait bien trop chaud.Petite boule de
charbon est revenue. Là, dans ma gorge, au fond de mes entrailles
aussi.Elle mange tout sur son chemin, et la marque de ses crocs reste
gravée. Je pense à eux. A lui. Courant vers un précipice. Plus
l'horizon est loin plus il m'attire. J'ai froid, j'ai chaud, un
hurlement doit sortir de ce ras de marée.Pauvre petit bout d'écume le
long d'une plage vide, où seul son propre écho répond à ses
complaintes. Réveille toi, arrête d'attendre.
Et ce sourire dont je suis amoureuse depuis le premier. Mais je ne dis rien.
Parfois l'illusion de la plus belle rose cache des épines des
plus voraces. Simplement la poudre d'or s'avere bien souvent n'etre que
de la cendre teintée. Il ne faut pas croire en tout.
06 octobre 2007
allez viens.
à cause de moi je la perd.
Je perd cette perle qui m'a tenu debout depuis un an.
Je perd nos projets et le seul but que j'avais.
Je perd quelqu'un que j'aime tellement.
Tout ça parceque, egoistement je vis une relation trop passionnelle avec la musique et les sorties.
"Nous n'avons plus les mêmes aspirations"
J'ai un poignard enfoncé trop loin,qui refuse de ressortir.
"jme perd moi. jperd l'amour de tous ceux qui sont le plus important à mes yeux.je vis une vie egoiste drainée par ma passion debordante de musique et dictée par l'envie de sortir et de passer outre les problemes en les fuyant.
je suis entrain de mettre à dur epreuve le seul projet qui me fais tenir debout
Et la seule personne qui m'aimait reelement"
"Je sais pas
Si je vais bien
Ou pas je sais pas
Je suis plein d'espoir et de désespoir
Je suis tellement vivant
Avec pourtant parfois l'envie de fuir
De me perdre avant de te perdre
Avec pourtant parfois l'envie de fuir
De me perdre avant de te perdre...
Je t'aime
Avec ta solitude
Avec ma solitude
Tu vois je ne veux pas me taire
Je n'peux pas je n'sais pas je t'aime
Et je t'aime sans bien savoir comment faire
Ne pas tout te donner ne pas tout te prendre
Ca brule..."
*(Je plonge-Florent Vintrignier-T'inquiete Lazare)
04 octobre 2007
"Regarde moi auprés de toi"
huhu que ce show case des Blaireaux, puis ce concert de T'inquiete Lazare (Florent Vintrigner, jsais jamais ce qu'il faut que je dise) furent geniaux. Vraiment. Et j'ai enfin filmé les deux chansons inedites que j'attend à chaque concert.Hate d'être à celui de PPFC demain. Je crois que le bilan de cette année sera definitif: Mes trois decouvertes de l'année, mes groupes fetiches: PPFC, T'inquiete Lazare & Detchko.oui oui.
Enfin, pardon à Elles* que je deçois, tout le temps ces temps ci.
Je suis Ego
Je suis Egoï
Je suis Egoïste.
Ego sans Trique. Pardon.
Elle à raison de me rappeller "tu veux que tout le monde rentre dans ton monde mais tu ne fais aucun effort pour entrer dans ceux des autres" Parfois, je suis un monstre.
et pour toi, la musique c’est quoi?
Des bouquets d'hortensia pour seules mains de pantin qui jonglent sur des cordes, doigts funumbule de leur fil.
Elle sonne l'heure de la note assassine et rie d'un chant clistallin. Sa voix enchanteresse caresse la peau frissonnante d'un public assoiffé.Elle verse dans les verres un breuvage utopique où la voix de ses cordes noue nos deux lacets.
La douceur palpable d'une poesie racontée offre à nos chaumieres quelques petales de vie. Elle est parfois à air, ou pianote le sable, soufflant ainsi son plus beau vent.Quand l'accordeon s'en mele l'ouragan se dechaine.
Et sur toutes les ondes et les chaines, un seul nom pour ce cyclone magique: la musique
27 septembre 2007
"si le blé m'file du bonheur, jme ferai peut etre agriculteur"
Merci Simon pour cette jolie surprise
(N'hesitez point à faire un detour sur le lien. Il y'a plein de dessins magiques là bas)






























